breched

Come into my world

écrit le Mercredi 4 avril 2007 à 23:05

    La version originale (sous-titrée of corse). Dire que je n'aimais pas la V.O. avant. Oui, je n'aimais pas la V.O. !!! Mais quand je dis avant, le "avant" correspond au collège. Ouais, je sais, à ce stade c'est plus du "avant", c'est même carrément du" il était une fois" ^^
    Donc, avant, je n'aimais pas la V.O.. Comment je m'y suis mise, je ne sais franchement pas, mais je n'ai aucuns regrets ! Et s'il y a bien une chose que j'adore avec les DVD, c'est de pouvoir regarder un film dans sa langue original. ne me parler pas de haute définition, je ni pige que puik
    Et puis d'abord, regarder une version doublée, c'est comme regardée que la moitié du jeu d'un acteur, à mes yeux. Je dirais même seulement un tiers. Toute l'émotion, le caractère du personnage, qu'il pourrait faire passer dans sa voix, les modulations, disparaissent. Alors je sais les doubleurs écoutent la version originale et ils savent rendre ces effets. Enfin normalement
    Oui normalement, parce que des fois, il y a des milliards de kilomètres entre les deux versions. Et je ne parle pas des voix elle-même et des textes ! Je sais que les traducteurs doivent s'adapter aux mouvement des lèvres, pour que le doublage soit un maximum crédible, sans parler de la barrière des cultures. Par exemple en français : "l'argent ne tombe pas du ciel" était en fait en anglais "Monaie does'nt groove on the tree", soit "l'argent ne pousse pas dans les arbres. Et parfois les traducteurs français sont un peu ... puritains ! (qui l'eut cru !?!) Franchement, vous seriez surpris
    Je regarde la série Véronica Mars sur M6, du moins au début. Mais grâce à une amie, j'ai découvert dailymotion et j'ai pu regarder la série jusqu'à la moitié de la saison 3, alors que Véronica s'enlisait encore dans l'enquête sur le meurtre de Lyli, sur la 6. Et je l'ai regardé en V.O. (au passage série géniale !). Je me suis déléctée
    Ce soir, je zappe au moment où elle est diffusée. Je tombe sur une scène entre Véronica, Duncan et Dick. Effarement ! Mais c'est quoi cette voix qu'ils ont donné à Dick ! Une espèce de voix ampoulée. Même réaction pour Logan. Lui a eut le droit à une voix beaucoup plus claire que l'original. Horreur et abomination.
En françaisVéronica me fait penser à Chloé (Smallville) Yerk ! Javais oublié la version française. J'ai dû zapper tellement je trouvais ça désagréable. En ce moment je regarde aussi la première saison du docteur Who et la voir en VF est cauchemardesque, mais inévitable (je ne la trouve pas en anglais)
    Bref, voir cette série ce soir m'a rappellé à quel point, J'AIME LA V.O. !

    PS : seule série qui me pose un dilemne sur ce point  Newport Beach. Les voix américaines sont plus agréables, mais les dialogues moins savoureux. Pour ceux qui connaissent,, Seth n'ait pas aussi drôle en anglais qu'en français. Allez comprendre o_O

écrit le Lundi 2 avril 2007 à 22:45

[...]


    J'ai un nouvel habillage. Non, je n'ai pas déjà abandonné mon jardin secret, mais, alors que je cherchais des images pour écrire un article sur Skydoll, je suis tombée en amour pour tout un tas d'images. J'ai donc mis de côté ma répulsion pour le rose et j'ai mis au point un habillage sur le thème de cette BD
    Vous pourrez le trouver en haut à droite ^^ Il est tout simple

[...]

écrit le Dimanche 1er avril 2007 à 20:04

    J'ai découvert Jeanne Cherhal la première fois qu'elle est passée aux victoires de la musique. Elle chantait cette chanson, en s'accompagnant au piano. J'ai adoré. Mon frère m'a offert son CD "12 fois par an" à mon anniversaire juste après



Un couple normal

T'es amoureuse de lui et lui de toi tu en es sûre
trop de choses te le prouvent, et tu sens bien qu'il est mordu
Il téléphone tout le temps, il adore ça, ça le rassure
Tu le maternes et tu l'appelles mon bébé mon tordu
Le hic, le détail qui pose une ombre sur votre idylle
la broutille ennuyeuse qui pourrait te mettre en colère
le souci qui parfois peut te faire couler l'eau des cils
c'est qu'il va divorcer
Mais qu'il arrive pas à s'y faire

Souvent en rigolant il te dit l'amour clandestin
c'est ça qu'est excitant, et tu le retrouves au Novotel
Il te parle du hasard, de vos karmas et du destin
en te jurant tout bas que bien sur c'est toi la plus belle
Vos nuits, assez brèves, sont passablement érotiques
Il t'aime il t'aime il t'aime comme jamais il n'a aimé
T'es son île, sa papaye ou tout autre objet exotique
il t'aime il t'aime il t'aime, mais là il ne peut pas rester

Et tu l'attends
Tu as confiance car un jour il sera ton régulier

Tu finis ta nuit seule devant des clips ou un Très Chasse consacré
t'as pas de bol, à l'enfumage des terriers
Tout d'abord tu t'offusques, et puis tu cries c'est dégueulasse
Tu éteins en pleurant, t'as eu l'impression d'étouffer
Le lendemain on frappe à ta chambre d'hôtel
t'es plus ou moins maussade mais tu ouvres et tu souries
Les roses de l'amour pour amadouer le coeur de celle que j'aime à la folie
Voilà, tu fonds et c'est reparti

Un week-end sur quatre/cinq tu peux le voir deux jours entiers
t'as treize heures de trajet mais tu t'en fous puisque tu l'aimes
Tu voyages toute la nuit et au matin t'es arrivée dans un bled en Alsace
mais tu t'en fous puisque tu l'aimes
Là vous vous retrouvez un peu comme un couple normal
tu cuisines, il regarde, vous lisez la presse dans un bain
Vous parlez un peu d'elle, il te dit que ça lui fait mal
de briser leur image de parents face à ses gamins

Et tu l'attends
Tu as confiance car un jour il sera ton régulier

Tu comprends ses doutes, tu comprends qu'il tarde un peu a être à toi
rien qu'à toi comme il te le jure
Il va franchir le cap, il va lui dire pour vous deux
Pas dès demain, non, mais bientôt, il en est sur
Il te supplie d'attendre alors que tu ne fais que ça depuis bien trop longtemps
Attention tu vas le quitter
Oh, c'est trop dur pour lui, et toi qui ne le comprends pas
tu ne veux plus l'entendre...
Oh tiens ça y est tu l'as quitté

écrit le Samedi 31 mars 2007 à 15:02

    Je ne vous scanne pas la page cette fois-ci. Dessus, il y a une feuille, pliée en plusieurs fois, avec inscrit ceci dessus :

"Dans les livres, les phrases sont comme des fenêtres. Suivant leur inclinaison, leur ouverture, elles attrapent la lumière et la renvoie sur le coeur en cage jusqu'à le faire chanter"
- Christian Bobin Lépuissement -

"Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade"
- Julien Green -

"Il n'est pas de chagrin qu'un livre ne puisse consoler"
- Montaigne -

"Je ne suis jamais totalement seule ou abandonnée du moment qu'il y a des livres"
- M. Chapsal -

"Il est possible que le livre soit le dernier refuge de l'homme libre"
- André Suares -

"Tous les livres viennent des rêves et tous les rêves viennent des livres"
- M Fermine L'apiculteur -

"Je trouve mes lectures dans la lumière du ciel, c'est le livre le pus profond qui soit. Et ce n'est pas moi qui tourne les pages"
- C. Bobin -

"Devant les livres, la nature ou l'amour, vous êtes comme à vingt ans : au tout début du monde et de vous"
- C. Bobin Une petite robe de fête -

"Lire c'est errer. La lecture est errance"
- P. Quignard -

"Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page"
- A. Lamartine -

"Lire est le seul moyen de lire plusieurs fois"
- P. Dumayet -

"Les livres sont des miroirs et l'on n'y voit que se que l'on porte en soi-même ...
Chaque livre a une âme, l'âme de celui qui l'écrit et l'âme de ceux qui l'ont lu, ont vécu et rêvé avec lui ...
Rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui ouvre vraiment un chemin jusqu'à son coeur ..."
- Zàfon L'ombre du vent -

Non l'unique, la plus douce protection contre toutes les peurs, c'est celle-là : un livre qui commence
- A. Baricco -

    A 6 ans, on m'avait prédit des problèmes graves de lecture. J'articulais mal, lisais avec difficulté et j'avais tendance à ralentir et baisser la voix, quand je lisais devant mes camarades. La prof m'avait mis dans les enfants à problème et je devais m'entraîner à lire des trucs, genre le petit chat boit du lait (véridique), chez moi. Elle avait aussi conseillée de m'envoyer chez une orthophoniste
    Ma mère étant elle-même dans cette branche et s'occupant d'enfant comme d'ado, avait dit que ce n'était pas nécessaire. Combien elle a eut raison ma p'tite mère. J'ai avalé des litres de livres, fréquentée entre trois et quatre bibliothèques en même temps, quand j'étais à Grenoble. Je lis de tout et inlassablement
    J'aimais "chiner" dans le Gibert de Grenoble, pour trouver un livre "en solde", sentir leur odeur ou simplement caresser les tranches déjà pliées par l'utilisation. Les livres ont une âme et je rêve, qu'un jour, mon nom soit en haut de l'un d'eux

écrit le Samedi 31 mars 2007 à 14:33

    Un truc dingue ? Ma mère n'a lu - ou plutôt entendu - ce poème que vendredi dernier. Pourtant la page de la lettre K de mon abécédaire comporte un seul mot, écrit avec des lettres de journaux découpés : Kaléidoscope. Comment expliquez-vous ça ?
    De plus, elle a choisit la chanson de Goldman de la page G en fonction des paroles. Parce qu'il parlait de chiffres. Elle n'avait jamais entendu la chanson auparavant et je ne lui en avait jamais parlé non-plus. Elle la trouvé grâce à paroles.net. Et bien figurez-vous, qu'il s'agit d'une de mes préférées o_o
    ça fou les jetons. Mais d'une certaine façon, ça montre aussi à quel point, sans s'en rendre compte, nous sommes sur la même longueur d'onde

    Je ne changerais jamais ce poème. Je ne vis pas dans le passé et je ressasse encore moins. J'ai dépassé ce stade horrible de la dépression. Mais je ne peux oublier qui j'ai été. Ou pour être plus précise, je ne veux pas l'oublier. Car c'est ce qui fait la "Maya" d'aujourd'hui. Bonnes comme mauvaises choses. ET sans vouloir paraître narcissique, je suis fière de la personne que je suis. Car si je ne m'accepte pas encore physiquement, je me revendique

écrit le Samedi 31 mars 2007 à 1:29

    Tout comme le J, il faudra attendre un peu, que j'ai récupérer mon abécédaire et que j'ai scanné cette page. Sorry. J'éditerais

écrit le Samedi 31 mars 2007 à 1:27

[...]

    Vous savez ce que je viens de me dire ? Je venait de poster "kaléidoscope". Comme d'habitude, jai ouvert mon blog. Je fais toujours ça, pour vérifier que s'est bien posté, et puis je relis aussi, pour être sure de ne pas avoir fait de fautes. L'orthographe et moi, on est un peu fâché. Mais moins qu'avant. Je crois qu'on applanit petit à petit nos désaccords
    Donc j'ai relu mon texte et le poème tranquillement et assidument. Je crois que ça va. S'il y a des fautes dans mes articles, n'hésitez pas à me le signaler. Je ne le prendrais pas mal, au contraire,  je cherche à m'améliorer. Tout comme je ne me fâcherais pas face à une critique, tant qu'elle est constructive of corse
    Puis une fois que j'ai eut finis,  mon regard, s'est posé sur la date de l'article précédent : mercredi, puis sur celle de celui que je venais de vérifier : samedi ...
    On est samedi ? ON EST SAMEDI !?! Comment c'est possible ? J'ai regardé les deux premiers épisodes de la sixième saison de "Smallville"
hier (oui je sais !) et "Supernatural" aussi. Où le temps est-il passé ? Qu'est-ce qu'il m'est arrivé pour que je ne vois plus passer les jours ainsi ?
    Je viens de passer une semaine étrange entre reveil et sommeil, peuplé de rêves si réalistes, que j'avais vraiment du mal à faire la différence avec la réalité. Ai-je vraiment vécu ces faits ? Ces délivrances, ces règlements de compte, c'est humiliations ? Où est-ce que j'étais ?

[...]

écrit le Samedi 31 mars 2007 à 0:24

    J'avais écrit ce poème en seconde. La prof de français avait mis plusieurs mots au tableau ainsi que des répétitions de verbes ou des suites de mots et l'on devait faire un poème avec.

écrit le Mercredi 28 mars 2007 à 22:18

    Bhein tout simplement parce que j'aime cette chanson


 
Ain't no sunshine

Ain't no sunshine when she's gone
It's not warm when she's away
Ain't no sunshine when she's gone
And she always gone to long anytime she goes away

 Wonder this time where shes gone
Wonder if she's gone to stay
Ain't no sunshine when she's gone
And this house just ain't no home
Anytime she goes away

And I know, I know ...
(pas la phrase sorry)
Ain't no sunshine when she's gone


Ain't no sunshine when she's gone
Only darkness every day
Ain't no sunshine when she's gone

(manque un autre bout) anytime she goes away

anytime she goes away

anytime she goes away
anytime she goes away

écrit le Mercredi 28 mars 2007 à 21:54



    Les jeux, j'adore ça. Il n'y a pas un étè, où je ne m'achète pas deux ou trois revues de mots fléchés et autres. Ce ne serait pas de vrais vacances sans. Pendant deux ans, j'étais même abonné à Télé7jeux. En plus j'ai un amour récent pour les su-do-ko. Un jeux où il faut se creuser les neurones, ça me comble !
    Quant au jeux de société, j'ai grandit avec. Que ce soit le soir en camping ou autour d'un chocolat chaud, après une journée de ski, les cartes pendant le voyage ou pendant les heures de perm. Ce ne sont que des beaux souvenirs

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